Chapitre • 4

  1. Le Tao est vide ; si l'on en fait usage, il paraît inépuisable.

  2. Ô qu'il est profond ! Il semble le patriarche de tous les êtres.

  3. Il émousse sa subtilité, il se dégage de tous liens, il tempère sa splendeur, il s'assimile à la poussière.

  4. Ô qu'il est pur ! Il semble subsister éternellement.

  5. J'ignore de qui il est fils ; il semble avoir précédé le maître du ciel.